HAUT-COMMISSARIAT DES NATIONS UNIES AUX DROITS DE L'HOMME - HCDH

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Prince Zeid Ra'ad Al Hussein, Haut-Commissaire
Zeid Ra’ad Al Hussein a pris ses fonctions de Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme le 1er septembre 2014, suite à l’approbation par l’Assemblée générale des Nations Unies, le 16 juin 2014, de sa nomination par le Secrétaire général de l’ONU. Il est le septième titulaire de ce poste de plus haut dirigeant du Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH) et le premier asiatique, le premier musulman et le premier arabe à l’occuper. Vieux routier de la diplomatie multilatérale, Zeid a été auparavant Représentant permanent de la Jordanie auprès de l’ONU à New York, poste qu’il a occupé de septembre 2010 à juillet 2014, ainsi que de 2000 à 2007. De 2007 à 2010, il a été Ambassadeur de Jordanie aux États-Unis d’Amérique. De 1996 à 2000, il a été Représentant permanent adjoint de la Jordanie auprès de l’ONU, avec rang d’ambassadeur. En janvier 2014, il a assuré la présidence du Conseil de sécurité de l’ONU et présidé les comités 1533 et 1521 du Conseil de sécurité chargés de surveiller l’application des régimes de sanctions concernant, respectivement, la République démocratique du Congo et le Libéria. L’expérience professionnelle de Zeid atteste que la justice pénale internationale, le droit international, les opérations de maintien de la paix de l’ONU, les opérations de consolidation de la paix après un conflit, le développement international et la lutte contre le terrorisme nucléaire lui sont de longue date familiers. Il a joué un rôle central dans la mise en place de la Cour pénale internationale, en présidant les négociations complexes relatives aux éléments du crime de génocide, des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre. Dans le monde entier, des tribunaux invoquent désormais comme faisant autorité la définition de «crimes contre l’humanité» affinée par les «éléments». Lorsque l’Assemblée des États Parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale a élu son président à sa première session, en septembre 2002, c’est Zeid qu’elle a choisi. À cette époque, la Cour n’en était qu’à l’état d’ébauche sur le papier et au cours des trois années qui ont suivi Zeid a supervisé l’élection des 18 premiers juges, joué un rôle de médiation dans la sélection du premier président de la Cour et dirigé les efforts qui ont abouti à la nomination du premier procureur de la Cour − jetant les bases d’une institution apte à s’acquitter de sa fonction en dépit de sévères contraintes budgétaires et des critiques contre la Cour formulées par plusieurs nations prépondérantes. Ultérieurement, en 2009, Zeid a été prié de présider les ultimes étapes des épineuses négociations relatives au crime d’agression − qualifié de «crime international suprême» par le Tribunal militaire international de Nuremberg − portant en particulier sur sa définition juridique et sur les conditions d’exercice par la Cour de sa compétence à l’égard de ce crime. Ces négociations ont été menées à bon terme et ont débouché sur un consensus à Kampala (Ouganda), en juin 2010. En 2004, le Gouvernement de son pays, la Jordanie, a nommé Zeid pour le représenter et diriger sa délégation auprès de la Cour internationale de Justice dans l’affaire relative à l’édification par Israël d’un mur dans le territoire palestinien occupé. Il a également représenté la Jordanie devant la Cour internationale de Justice en décembre 2009 dans la procédure de demande d’avis consultatif sur la déclaration d’indépendance du Kosovo. Zeid a en outre représenté la Jordanie dans le domaine de la sécurité nucléaire dans le prolongement du Sommet de Washington sur la sécurité nucléaire, organisé en avril 2010, qui a donné le coup d’envoi à un effort international concerté tendant à conjurer la menace du terrorisme nucléaire. Dans ce contexte, il a été à la pointe des travaux relatifs à l’une des questions clés abordées lors du sommet: la mise en place d’équipes de lutte contre la contrebande de matières nucléaires. Zeid a une vaste connaissance des opérations de maintien de la paix. De février 1994 à février 1996, il a été affecté comme spécialiste des affaires politiques à la FORPRONU, en ex-Yougoslavie. En 2004, suite à des allégations imputant des violations généralisées à des membres d’opérations de maintien de la paix de l’ONU, il a été nommé Conseiller du Secrétaire général sur la question de l’exploitation et des abus sexuels. Dans son rapport, rendu en 2005, Zeid a été le premier à présenter une stratégie globale visant à éliminer l’exploitation et les abus sexuels dans les opérations de maintien de la paix des Nations Unies, rapport que des experts ont jugé «révolutionnaire». En 2012, Zeid a été l’un des cinq experts désignés par le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki‑moon, pour siéger dans son «Groupe consultatif de haut niveau» sur la question des taux de remboursement des pays contributeurs de troupes pour le maintien de la paix. Il a également présidé le Comité consultatif du Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) et a été à la tête des efforts déployés en vue de définir une orientation stratégique renforcée pour le Fonds (2004-2007). Zeid est titulaire d’une licence de l’Université Johns Hopkins et d’un doctorat en philosophie de l’Université de Cambridge (Christ College). Le 14 juin 2008, le Southern California Institute of Law lui a remis un doctorat en droit honoris causa pour son travail dans le domaine de la justice internationale. En 1989, il a été nommé officier dans la Police du désert jordanienne (héritière de la Légion arabe) et a servi dans ce corps jusqu’en 1994. Zeid a été membre du comité consultatif de l’«Institute for Historical Justice and Reconciliation», basé à La Haye. Il a en outre siégé aux conseils consultatifs internationaux des institutions suivantes: «The Auschwitz Institute for Peace and Reconciliation», «International Peace Institute» et «Security Council Report». Il a été membre honoraire du conseil consultatif du «Center for Global Affairs» de l’Université de New York, membre du comité consultatif international de l’«International Center for Ethics, Justice and Public Life» à l’Université Brandeis et membre du comité consultatif de la Krieger School of Arts and Sciences de l’Université Johns Hopkins. Il a aussi été membre du Conseil consultatif de la Banque mondiale pour l’édition 2011 du Rapport sur le développement dans le monde. Il est marié à la princesse Sarah Zeid; ils ont deux filles et un fils.
Zeid Ra’ad Al Hussein assumed his functions as United Nations High Commissioner for Human Rights on 1 September 2014, following the General Assembly’s approval on 16 June 2014 of his appointment by the United Nations Secretary-General. He will be the seventh individual to lead the Office of the High Commissioner for Human Rights (OHCHR) and the first Asian, Muslim and Arab to do so. A veteran multilateral diplomat, Zeid was previously Jordan’s Permanent Representative to the United Nations in New York, a post he held from September 2010 until July 2014, and which he also held from 2000 to 2007. From 2007 to 2010 he was Jordan’s Ambassador to the United States of America. He served as Jordan’s Deputy Permanent Representative to the UN, with the rank of Ambassador, from 1996 to 2000. In January 2014, he was President of the UN Security Council and chaired the Security Council’s 1533 and 1521 committees with regard to two sanctions regimes regarding the Democratic Republic of the Congo and Liberia. Zeid’s professional experience demonstrates his long familiarity with international criminal justice, international law, UN peacekeeping, post-conflict peace-building, international development, and counter- nuclear terrorism. He played a central role in the establishment of the International Criminal Court, chairing the complex negotiations regarding the elements of individual offences amounting to genocide; crimes against humanity; and war crimes. Courts around the world now cite as authoritative the definition for ‘crimes against humanity’ refined by the ‘elements’. In September 2002, Zeid was elected the first President of the Assembly of States Parties to the Rome Statute of the International Criminal Court. At that time, the Court was only a plan on paper, and over the next three years he oversaw the election of the first 18 judges, mediated selection of the Court’s first president, and led efforts to name the Court’s first prosecutor – laying out a functioning institution, despite considerable budgetary pressures and criticism of the Court from several leading nations. Subsequently, in 2009, he was asked to chair the closing stages of the intricate negotiations over the crime of aggression -- identified by the International Military Tribunal at Nuremburg as that "supreme international crime" – specifically with respect to its legal definition and the conditions for the court’s exercise of jurisdiction over it. Those negotiations ended successfully and with consensus in Kampala, Uganda, in June 2010. In 2004, Zeid was appointed by his government as Jordan’s representative, and head of delegation, before the International Court of Justice in the matter relating to the wall being built by Israel in the Occupied Palestinian Territories. He also represented Jordan before the International Court of Justice in December 2009 in the advisory proceedings relating to Kosovo's declaration of independence. Zeid also represented Jordan on Nuclear Security following the Washington Summit on Nuclear Security, convened in April 2010, which kicked off a concerted international effort to blunt the threat of nuclear terrorism. In this context, he spearheaded work on one of the main pillars of the summit: the establishment of counter nuclear-smuggling teams. Zeid’s knowledge of peacekeeping is extensive. He served as a political affairs officer in UNPROFOR, in the former Yugoslavia, from February 1994 to February 1996. In 2004, following allegations of widespread abuse being committed by UN peacekeepers, he was named Advisor to the Secretary-General on Sexual Exploitation and Abuse. His report, produced in 2005, provided, for the first time, a comprehensive strategy for the elimination of Sexual Exploitation and Abuse in UN Peacekeeping Operations, and has been called “revolutionary” by experts. In 2012, Zeid was chosen by UN Secretary-General Ban Ki-moon as one of five experts to serve on his “Senior Advisory Group” regarding reimbursements to countries contributing peacekeeping troops. He also chaired the Consultative Committee for the United Nations Development Fund for Women (UNIFEM) and led an effort to establish greater strategic direction for the Fund (2004-2007). He recently pledged to be a Geneva Gender Champion, committing to advance gender equality in OHCHR and in international fora. Zeid holds a Bachelor of Arts from The Johns Hopkins University and a Doctorate in Philosophy from Cambridge University (Christ’s College). On 14 June 2008, he was presented with an Honorary Doctorate of Laws by the Southern California Institute of Law for his work on international justice. In 1989, he also received his commission as an officer in the Jordanian desert police (the successor to the Arab Legion) and saw service with them until 1994. Zeid has been a member of the advisory committee to “The Institute for Historical Justice and Reconciliation” based in The Hague. He further served on the international advisory councils of “The Auschwitz Institute for Peace and Reconciliation”; the “International Peace Institute” and “The Security Council Report”. He has been an honorary member of the advisory board of “The Center for Global Affairs” at New York University; a member of the international advisory board of “The International Center for Ethics, Justice and Public Life” at Brandeis University; and a member of the Advisory Board for the Krieger School of Arts and Sciences at Johns Hopkins University. He also served as a member of the World Bank's Advisory Council for the World Development Report 2011. He is married to Princess Sarah Zeid, and they have two daughters and a son.
Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) représente l’engagement du monde envers les idéaux universels de la dignité humaine. La communauté internationale nous a confié un mandat unique, celui de promouvoir et protéger tous les droits de l’homme. Direction Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme est le principal responsable des droits de l’homme des Nations Unies. Le Haut-Commissaire dirige le HCDH et est à l’avant-garde des efforts des Nations Unies en matière de droits de l’homme. Nous offrons un leadership, travaillons objectivement, éduquons et prenons des mesures pour rendre les individus autonomes et aider les Etats à défendre les droits de l’homme. Nous faisons partie du Secrétariat des Nations Unies et avons notre siège à Genève.  "Les priorités du Haut-Commissariat ont été proclamées dans deux documents stratégiques : le Plan d’action du HCDH et le Plan de gestion 2012-2013 (en anglais). Ces priorités comprennent un plus gran engagement des pays, une collaboration étroite avec nos partenaires aux niveaux national et local, afin de garantir l’application des normes internationales des droits de l’homme sur le terrain; un rôle de leader plus prononcé pour la Haut-Commissaire; un partenariat renforcé avec la société civile et les organisations des Nations Unies."   Le système des droits de l’homme des Nations Unies Nous soutenons aussi les activités des mécanismes des droits de l’homme des Nations Unies, comme le Conseil des droits de l’homme et les principaux organes de traités, créés pour superviser la manière dont les Etats parties appliquent les traités internationaux des droits de l’homme, nous promouvons le droit au développement, coordonnons l’éducation aux droits de l’homme des Nations Unies et les informations au public, et nous renforçons les droits de l’homme dans l’ensemble du système des Nations Unies. Nous nous efforçons de faire respecter les normes universelles des droits de l’homme, notamment en faisant la promotion de la ratification universelle et de l’application des principaux traités sur les droits de l’homme et le respect de l’Etat de droit.  Notre structure Nous disposons d’un bureau au siège des Nations Unies à New York et de bureaux dans de nombreux pays et régions. Outre le Bureau exécutif de la Haut-Commissaire et plusieurs unités qui dépendent de l’adjoint au Haut-Commissaire, le HCDH compte deux divisions et quatre départements. Afin de nous acquitter de notre mandat, nous employons plus de 1000 personnes (à partir de décembre 2012) à Genève et New York, ainsi que dans treize bureaux nationaux et treize bureaux régionaux ou de centres dans le monde, dont quelque 820 responsables des droits de l’homme au sein des missions de la paix de l’ONU ou des bureaux politiques. Nous sommes financés par le budget ordinaire des Nations Unies et par des contributions volontaires des Etats membres, d’organisations internationales, de fondations et personnes privées.
The Office of the United Nations High Commissioner for Human Rights (OHCHR) represents the world's commitment to universal ideals of human dignity. We have a unique mandate from the international community to promote and protect all human rights. Leadership The High Commissioner for Human Rights is the principal human rights official of the United Nations. The High Commissioner heads OHCHR and spearheads the United Nations' human rights efforts. We offer leadership, work objectively, educate and take action to empower individuals and assist States in upholding human rights. We are a part of the United Nations Secretariat with our headquarters in Geneva. The Office's priorities, expected accomplishments and strategies are set out in the OHCHR Management Plan 2014-2017. OHCHR’s thematic priorities are strengthening international human rights mechanisms; enhancing equality and countering discrimination; combating impunity and strengthening accountability and the rule of law; integrating human rights in development and in the economic sphere; widening the democratic space; and early warning and protection of human rights in situations of conflict, violence and insecurity. United Nations human rights system We also support the work of the United Nations human rights mechanisms, including the treaty bodies established to monitor State Parties' compliance with the core international human rights treaties and the Special Procedures of the Human Rights Council. We, promote the right to development, coordinate United Nations human rights education and public information activities, and strengthen human rights across the United Nations system. We work to ensure the enforcement of universally recognized human rights norms, including through promoting both the universal ratification and implementation of the major human rights treaties and respect for the rule of law. Our structure We have an office at United Nations headquarters in New York and offices in numerous countries and regions (OHCHR organizational chart). In addition to the Executive Office of the High Commissioner and a number of units that report to the Deputy High Commissioner, OHCHR has four major divisions: The Research and Right to Development Division (RRDD) is responsible for thematic research and policy development, human rights mainstreaming across all work areas of the United Nations system, development of tools and learning packages and provision of expertise to a variety of stakeholders on a wide range of human rights themes. The Human Rights Treaties Division (HRTD) is responsible for supporting the work of the 10 human rights treaty bodies that are mandated to monitor national-level implementation of international human rights treaties. The Field Operations and Technical Cooperation Division (FOTCD) supports the work of human rights field presences and leads OHCHR engagement with countries on human rights issues. The Human Rights Council and Special Procedures Division (HRCSPD) provides substantive and organizational support to the Human Rights Council, its Universal Periodic Review (UPR) mechanism, special procedures and other subsidiary bodies. Dedicated sections of Executive Direction and Management are responsible for core administrative, programming, coordination and outreach functions, including in relation to civil society. The New York Office (NYO) of OHCHR represents the High Commissioner in New York and works for the effective integration of human rights standards into the work of the New York-based organs and agencies, policy development processes and public information initiatives. To implement our comprehensive mandate, we employ 1085 staff (as of 31 December 2013) based in Geneva, New York and in 13 country offices and 13 regional offices or centres around the world, as well as a workforce of 689 international human rights officers serving in UN peace missions or political offices. We are funded from the United Nations regular budget and from voluntary contributions from Member States, intergovernmental organizations, foundations and individuals.









       

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