FEDERATION SYNDICALE MONDIALE - FSM

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ATHENES  ()
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M. George Mavrikos, Secrétaire général

Secrétaire Général

mavrikosmainGeorge Mavrikos est originaire de l’île de Skyros, une petite île de la Mer Egée du Nord de deux mille citoyens. Ses parents étaient agriculteurs. Il a vécu à Skyros jusqu’à l’âge de 15 ans (1950-1965), puis il a déménagé à Athènes. Il s’est impliqué dans le mouvement populaire depuis ses années d’école.
Pendant les sept années de la dictature en Grèce (1967-1974), il a été expulsé à deux reprises de son travail dans les usines de textiles à cause de ses activités syndicales et politiques. Il a participé en Novembre 1973 à l’insurrection des étudiants de la Polytechnique contre la dictature dans laquelle 27 militants ont été tués par les canons de l’armée et de la police. Il a travaillé pendant 14 ans dans la grande usine de machines agricoles où il a été élu Président du Syndicat des Travailleurs.
En 1982, il a été élu en tant que Secrétaire de l’organisation Centre de Travail d’Athènes (EKA). Durant la période 1985-1986, il a étudié à la Faculté de Sciences Politiques et Sociales à Moscou. Il a été membre du Fonds Social européen dans l’Union Européenne. De 1993 à 1998, il a été élu Secrétaire Général de la Confédération Générale des Travailleurs Grecs (GSEE).
Au cours de la période 1999-2007, il a dirigé le PAME (Front Militant de Tous les Travailleurs). En 2000, il a été élu Vice-Président de la FSM et Chef du Bureau Régional Européen de la FSM. Lors du 15ème Congrès de la FSM à La Havane, Cuba, il a été élu Secrétaire Général.

En 2007 et en 2009, il a été élu membre du Parlement hellénique avec le Parti communiste de Grèce. Dans le 16ème Congrès de la FSM à Athènes en Grèce, George Mavrikos a été réélu Secrétaire Général de la FSM.



L'objectif premier est l'émancipation des travailleurs par le biais de:

(a) combattre toutes formes d'exploitation des gens et obtenir et garantir des conditions de vie et de travail pour tous les travailleurs qui leur soient le plus bénéfiques possible, Y compris:

 

 • -le droit de travailler pour tous et la garantie de ce droit;

 

 • -législation en sécurité sociale complète et adéquate pour protéger les travailleurs et leur famille dans l'éventualité de maladie ou vieillesse ou tout autre type d'assistance et de sécurité sociale;

(b) se battre pour: l'élimination finale de toute forme d'exploitation, domination ou expansion dans les sphères politiques, économiques, sociales, culturelles ou raciales; assurance de liberté et sécurité pour tous; élimination du sous-développement; assurance de l'indépendance économique et politique de tous les peuples; établissement d'un ordre économique international nouveau, juste;

(c) réaliser la démocratie sociale, économique et politique, la défense et le développement des libertés et droits des travailleurs et des syndicats, respecter les droits de l'homme et implémentation de la Déclaration Universelle des Droits des Syndicats;

(d) détente internationale, établissement d'une coexistence pacifique et durable entre tous les états, coopération mutuellement avantageuse entre tous les peuples, fin de la course à l'armement, en particulier des armes nucléaires et réduction progressive des armes menant à un désarmement complet et général.

Relations officielles

Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC)* (Général): Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO)* (Statut de consultation); Organisation internationale du travail (OIT)* (Général); Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)* (Catégorie générale); Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)*; Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF)*; Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI)*.

MembresOrganisations dont le membrariat total, comprenant ceux représentés par les UIS, est de 120 million d'individuels dans 126 pays et territoires:

 • Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Cameroun, Congo, République démocratique du Congo, Côte d'Ivoire, Djibouti, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Lesotho, Libéria, Jamahiriya arabe libyenne, Madagascar, Malawi, Mali, Maurice, Mozambique, Niger, Nigéria, Réunion*, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Afrique du Sud, Soudan, République-Unie de Tanzanie, Togo, Tunisie, Ouganda, Zimbabwe.

 • Antigua-et-Barbuda, Argentine, Barbade, Bolivie (État plurinational de), Brésil, Canada, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, République dominicaine, Équateur, El Salvador, Guadeloupe*, Guatemala, Guyane française*, Guyana, Haïti, Honduras, Jamaïque, Martinique*, Mexique, Panama, Pérou, Porto-Rico*, Sainte-Lucie, St Pierre-Miquelon*, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Trinité-et-Tobago, Uruguay, Venezuela (République bolivarienne du).

 • Afghanistan, Bahreïn, Bangladesh, Cambodge, Inde, Indonésie, Iran - République islamique d', Iraq, Japon, Jordanie, Kazakhstan, République populaire démocratique de Corée, Koweït, Kirghizistan, République démocratique populaire lao, Liban, Malaisie, Népal, Oman, Pakistan, Territoires palestiniens, Philippines, Arabie saoudite, Sri Lanka, République arabe syrienne, Tadjikistan, Thaïlande, Turkménistan, Ouzbékistan, Viet Nam, Yémen.

 • Australie, Fidji, Nouvelle-Calédonie*, Nouvelle-Zélande, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Iles Salomon, Vanuatu.

 • Albanie, Arménie, Autriche, Azerbaïdjan, Bélarus, Bulgarie, Chypre, République tchèque, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Pologne, Portugal, Roumanie, Fédération de Russie, Slovaquie, Suède, Turquie, Ukraine.

Unions internationales des syndicats (UIS), aux nombre de 6 suivant les fusions 1995/1997, citées dans cet Annuaire:

 • Union internationale syndicale des travailleurs de l'agriculture, alimentation, commerce, textiles et industries similaires (UISTAACT)*;

 • Union internationale des syndicats des travailleurs de la fonction publique et assimilés*;

 • Union internationale des syndicats des travailleurs des transports*;

 • Trade Union International of Mining, Metallurgy and Metal (TUI Metal)*;

 • Union internationale des syndicats des travailleurs du bâtiment, du bois et des matériaux de construction (UITBB)*;

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The World Federation of Trade Unions (WFTU) was established in Paris on 3 October 1945. The First World Trade Union Congress (Paris, 3-8 October 1945) which voted to establish the WFTU was attended by delegates representing 67 million workers from 56 national organizations from 55 countries and 20 international organizations. The First World Trade Union Congress was preceded by the World Trade Union Conference held in London from 6 to 17 February 1945 and which accomplished much of the preparatory work. The London Conference was attended by 204 delegates from 53 national and international organizations representing 60 million workers worldwide. The Conference had as co-chairpersons, representatives of the British TUC, the Congress of Industrial Organizations (CIO) of the United States and the All Union Central Council of Trade Unions of the USSR. They were assisted by three vice-chairpersons - from the CGT of France, the Chinese Federation of Labour and the Confederation of Workers in Latin America. Walter Citrine, General Secretary of the British TUC, was the General Secretary of the Conference. The establishment of the WFTU closely followed the San Francisco Conference which created the United Nations Organization (UNO). The U. N. Charter adopted in San Francisco on 26 June 1945 declared: "We the people of the United Nations, determined to save succeeding generations from the scourge of war, which twice in our lifetime has brought untold sorrow to mankind, and to reaffirm faith in fundamental human rights, in the dignity and worth of the human person, in the equal rights of men and women and of nations large and small and to establish conditions under which justice and respect for the obligations arising from treaties and other sources of international law can be maintained, and to promote social progress and better standards of life in larger freedom, and for these ends to practice tolerance and live together in peace with one another as good neighbors, and to unite our strength to maintain international peace and security, and to ensure, by the acceptance of principles and the institution of methods, that armed force shall not be used, save in the common interest, and to employ international machinery for the promotion of the economic and social advancement of all peoples, have resolved to combine our efforts to accomplish these aims." The basic aim of the First World Trade Union Congress was nothing other than the objectives quoted above from the U. N. Charter. The U. N. Charter spoke in the name of "We the peoples of the United Nations". The Paris Congress of WFTU spoke in the name of the working people of the world organized in trade unions who wanted a world free from war and social injustices. The foundation of the WFTU was thus seen as indicative of the new era that had opened with the defeat of fascism at the hands of the anti-fascist alliance of states. The working people and the democratic forces saw in that victory the new future of the world, where imperialism and colonialism would retreat and where freedom, peace, democracy and prosperity would advance for all humankind. It was obvious to the working people and the trade unions that mere declarations of governments were not enough. In the anti-Hitler coalition and the United Nations itself, there were governments and states which had built up Hitler and which, even after the victory over fascism, were trying to suppress the liberation movements in those countries whom they held in colonial subjection. So, it was felt necessary to build the unity of the working people and the oppressed nations the world over, in order to achieve the aims of humankind which were enshrined in the Declarations. The unity of governments alone, in the form of the United Nations, was not enough. New organizations of the masses, of the working class in particular, were necessary. Hence trade union unity on a world scale was called for. These concerns were clearly reflected in the Manifesto issued by the London Conference: "Organized labour has made its full contribution both in the field of the armed struggle and in that of production by creating and sustaining the gigantic forces which have already brought fascism to its knees and will tomorrow destroy it completely and forever. "Our historic Conference, meeting in the midst of the armed struggle still raging, is itself a demonstration of the unity of the working class and evidence of the moral victory of the United Nations over the evil forces of fascism. "Organized labour, with so great a part in winning the war, cannot leave to others - however well intentioned they may be - the sole responsibility of making the peace. The peace will be a good peace - an enduring peace - a peace worthy of the sacrifices by which it has been won - only if it reflects the deep resolve of the free peoples, their interests, their desires, and their needs. "We therefore send forth from our World Conference this appeal to all workers of the world, and to all men and women of goodwill to consecrate to the building of a better world the service and sacrifice they have given to the winning of the war."





     

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